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| EXPLICATION - [Retour
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| Ce test sanguin est réalisé sur un prélèvement
de sang de 5cc. D'abord, il est centrifugé pour éliminer
les éléments figurés, c'est-à-dire les globules
rouges et blancs du sang de manière à obtenir un liquide
clair nommé sérum. Ce sérum est ensuite mis en contact
avec 33 réactifs différents qui vont donner des réactions
plus ou moins fortes de floculation de ce sérum. Si le sérum
flocule, et donc qu'il ne laisse plus passer la lumière, cela veut
dire que le réactif a une grande affinité pour le sérum.
Au contraire si le réactif se dépose au fond sans "entrer
en réaction" avec le sérum, celui-ci reste donc clair
et le réactif aura une répulsion pour le sérum. Cette
manière originale d'analyser la réactivité du sérum
en observant la quantité de lumière qui le traverse, permet
de comparer entre eux les paramètres déviés , ce
que ne permet pas l'analyse de sang conventionnel: on ne peut en effet
pas comparer un taux de cholestérol avec un taux de créatinine
p.e. Chaque réactif ayant une particularité bien précise
correspondant à un mode de fonctionnement des organes, il est ainsi
possible de décoder le système de fonctionnement ou de dysfonctionnement
du patient Les cinq éléments supérieurs montrent
le volume virtuel des organes (à droite en excès et à
gauche en insuffisance), les trois éléments du milieu
montrent l'état des 3 compartiments d'eau (extracellulaire, intracellulaire
et sanguin), et les 25 éléments inférieurs montrent
l'état des échanges entre les 5 organes qui travaillent
24/24: rate, poumon, rein, foie et coeur. Cet examen contient aussi
une foule de renseignements puisqu'il donne statistiquement les plantes,
les sels minéraux, les remèdes homoeopathiques, les fleurs
de Bach, les sels de Schussler en relation avec les paramètres
déviés. Ceci permet donc d'avoir un choix thérapeutique
selon ses propres connaissances et surtout en fonction de la clinique,
tout en sachant que l'on peut dès lors utiliser une plante pour
"nourrir" le corps, un ou plusieurs sels minéraux pour
faire redémarrer le métabolisme ou un "nosode"
pour faire re-fonctionner un des 5 éléments organiques
bloqué. Après 3 mois du traitement choisi, on pourra ainsi
observer sur un nouvel examen de sang le bien-fondé du choix
thérapeutique et "suivre" l'évolution en le
confrontant avec la clinique. |
HISTORIQUE des PRS - [Retour en haut] |
| 1 - Dès 1929, le dr G.R. Henshaw, médecin homéopathe américain, eu l'idée d'essayer in vitro, sur le sérum de ses malades, des basses dilutions de remèdes homéopathiques sélectionnés par la répertorisation. Il constate que plus la floculation est nette, plus grand se révèle être l'effet du remède in vivo. Il étendra ses observations à l'ensemble des remèdes de la Matière médicale ainsi qu'à quantité de produits nouveaux (vitamines, acides aminés...) dont l'expérimentation clinique confirmera sans doute les propriétés. Si l'audience de ses travaux est restée faible en Europe, cela s'explique par le caractère artisanal de ces expériences. Il faut comprendre que ce pionnier a connu les conditions de travail d'avant 1960, c'est à dire : - l'absence en son temps d'un spectro-photomètre performant,
3 - Depuis 1988, quelques homéopathes européens font progressivement évoluer les choses en réalisant un véritable "scanner biologique", dans l'optique des régulations physiologiques (MTC) et de l'ordre interne de la matière médicale (P. Kollitsch). L'examen biologique pratiqué comprend 33 paramètres de turbidimétrie, il a pour nom : "Profils de Réactivité Sérique". Ces profils biologiques (PRS) nous permettent à présent d'avoir sous les yeux le bilan des sensibilités du malade aux divers homologues de nos 25 polycrests. Les colloïdes ont un rôle fondamental dans les systèmes vivants (l'état colloïdal est une phase de dispersion d'un solide dans un liquide). L'état d'équilibre de ce système colloïdal (donc des protéines dans leurs conditions d'activité, in vivo) est exploré par des tests de floculation. Le PRS est une étude photométrique des modifications de la structure colloïdale du sérum par neutralisation des charges périphériques des micelles au moyen d'un réactif. Ces tests ont été abandonnés par la plupart des universitaires, car ils ne sont pas spécifiques pour le dosage des protéines. Par contre ce sont les meilleurs indicateurs du potentiel de réactivité sérique, sous différents types de contraintes. La méthodologie expérimentale est différente : l'on compare, chez le patient (sujet malade) le PRS avant et après une monothérapie qui semble la plus adaptée. La moyenne des différences obtenues (PRS n°2 - PRS n°1) constitue l'effet biologique objectif du remède étudié, résultat à confirmer par la statistique. Cette méthode est à rapprocher de celle utilisée en homéopathie par J.T. Kent pour la mise au point de son répertoire. Grâce a ces travaux, il est à présent possible
d'envisager une nouvelle interprétation des tests de turbidimétrie,
directement corrélés à l'organisation fonctionnelle
et morphologique des êtres vivants qui sont étudiés
en termes de processus simples de nature interférentielle.
De plus, la méthode des PRS réalise par la logique, la
statistique et l'expérimentation humaine, une intégration
de toutes ces données pour proposer plusieurs remèdes
satellites en basses dilutions (végétaux, sels et oligo-éléments,
sur une grille de 350 thérapeutiques expérimentées
et classées selon l'optique dynamique de P. Kollitsch), qui présentent
les caractéristiques optimales pour normaliser l'ensemble des
paramètres significativement perturbés chez chaque patient.
La phytothérapie est un traitement d'ensembles organiques complexes
par des ensembles végétaux complexes. Seul l'ordinateur
est capable d'intégrer l'ensemble des valeurs biologiques et
thérapeutiques pour fournir une résultante significative
fiable ! Depuis que j'ai en main cet outil biologique, sa puissance d'analyse et de synthèse m'a permis de vérifier sur plus de 100000 dossiers le bien-fondé des idées de G. Henshaw, ainsi que la classification des remèdes proposée par le dr P.Kollitsch. Exemple : - le malade présente une psychose maniaco-dépressive
( PMD ), * en confirmant la juste sélection du remède "de fond", la prescription du draineur "optimal" (en basse dilution) fait disparaitre la phase d'aggravation thérapeutique si génante parfois. L'aspect des PRS est d'ailleurs (hors thérapeutique spécifique) remarquablement stable dans le temps (car lié au génome du sujet), permettant la plupart du temps de se contenter d'un seul examen par an. * dans le cas où le remède cliniquement "évident" diffère des remèdes suggérés par la biologie, il m'est apparu que ceux-ci représentent souvent les étapes futures de l'évolution diathésique, un peu comme si le comportement biologique sur lequel se développe la symptomatologie clinique contenait quelques aspects encore cachés de la personnalité du malade. * il est des cas où la symptomatologie est pauvre (maladies défectives), ou très stéréotypée (donc peu discriminante), ou confuse (cas brouillés par des thérapeutiques allopathiques puissantes). Ces patients ont par contre des perturbations biologiques évocatrices. C'est le cas du SIDA, où alors que les symptômes étaient frustres, des remèdes comme Argentum nitric., Iodum et Zincum, se sont imposés d'emblée et révélés assez efficaces. -------------------------------------------------------------------------------- Vous connaissez maintenant le principe de la méthode des PRS. Depuis aout 97, le programme des PRS a été optimisé à deux niveaux : A - la banque de données thérapeutiques : Celle-ci fonctionne désormais sur la liste des remèdes du programme SYNERGIE 2000. Ces remèdes vous sont proposés en deux groupes : plantes de la matière médicale (parfois plus, selon les égalités rencontrées), choisies sur une liste de 204. Vos habitudes de prescription ne changeront pas à ce niveau (en 1 DH 15 à 30 gouttes par jour). Certaines plantes comportent des abréviations dans leur ligne d'explication, sachez ainsi que : "HE" signifie que vous pouvez l'utiliser sous forme d'essence, "FB" signifie que c'est une "fleur de Bach", "HG" que c'est une huile grasse poly-insaturée. sels (parfois plus, selon les égalités rencontrées), choisis sur une liste de 31. Ceux-ci s'utilisent en unitaire ou en association (maxi 3 ensemble, en trituration) à la concentration de 6 DH, une à deux mesurettes/jour. Certains sels comportent l'abréviation "MV" dans leur ligne d'explication, ce qui signifie que c'est un "métal de Vernes" (dont l'effet cytostatique peut s'averer utile).. B - le système d'auto-diagnostic : Il est à présent organisé autour de la grille d'évolution des pathologies présentée par H.H. RECKEWEG. Ce concept classe les pathologies en six phases évolutives, que le patient est susceptible de parcourir au cours de son existence : Niveaux des troubles humoraux = 1 - phase d'excrétion (Psore) les 4 types de souffrance organique probable (sur 30), avec rappel des affections les plus souvent rencontrées. L'intérêt d'une telle vision est double : - Evaluer objectivement la gravité des dysfonctions du patient
(la pathologie progresse classiquement de l'ectoderme aux organes profonds
et des troubles humoraux vers les lésions tissulaires), |
LECTURE DU PROFIL - [Retour en haut] |
| MicroMémento de lecture des PRS Le "Profil de Réactivité Sérique" constitue un outil biologique de dépistage et de prévention très sensible. La difficulté de lecture provient de larichesse des informations dévoilées et de la nécessaire hiérarchisation de celles-ci. La clef du diagnostic et de la thérapeutique médicale se situe dans notre capacité d’évaluer les "volumes" et de contrôler les "flux". Efficacité biologique = le volume du compartiment multiplié
par ses flux d'échanges Efficacité métabolique (Foie/fonction) = Bêta précipitines
x (S + Mn + Mg + Cu + Fe) Le protidogramme Les euglobulines Les 25 "tests de remèdes" Dans l'évaluation des dysfonctions biologiques d'un pôle
organique, on observera trois stades successifs: L'autodiagnostic Stade 1 / 2 = épisodes de stagnation / inflammation : globulines
ALPHA Rien ne remplacera les analyses spécifiques d'un diagnostic particulier, comme par exemple le dosage de la glycémie pour le diabète sucré, de l'acide urique pour la goutte .... Les tests du PRS vous proposent au contraire une vision synthétique du niveau des dysfonctions du patient. Ils vont répondre aux quatre questions que se pose le praticien : 1 - "comment" ... le Protidogramme (les cycles inflammation
<-> sclérose), La thérapeutique idéale consistera à associer
: D - lorsqu'une situation pathologique chronique grave est installée, il s'agit de ce qu'en MTC on appelle "le vide d'un élément" (d'ailleurs objectivé par l'hypofloculation des remèdes correspondants sur le profil). La prescription du Nosode de diathèse en cause doit alors précéder tout autre geste thérapeutique. |